Unité transformation APROVAG

L’Association des Producteurs de la Vallée du fleuve Gambie (APROVAG) est créée en 1988 suite à l’appui dégressif et au retrait de l’Office Africain pour le Développement et la Coopération (OFADEC) , en partenariat, avec l’Organisation Catholique Canadienne pour le Développement et la Paix (OCCDP) .

La zone d’intervention de l’APROVAG correspond aux communautés rurales de Missirah, Dialacoto et Nétéboulou. APROVAG a d’abord voulu répondre au souci des producteurs d’accéder à des revenus par un investissement massif dans la culture de la banane. Après vingt ans de culture bananière, l’APROVAG s’est tourné résolument vers l’amélioration du cadre de vie des populations. Cette nouvelle option politique matérialisée par l’élaboration d’un plan triennal de 2011 à 2013 et l’APROVAG s’est fixée comme mission de :

  • S’atteler à mieux impliquer les jeunes, les femmes et les personnes du troisième âge dans les activités de développement économique et social en milieu rural.
  • De promouvoir le leadership féminin à travers la transformation de la banane.
  • S’investir avec ses membres pour améliorer la compétitivité de la banane locale et la promotion de la banane biologique.
  • De fédérer les préoccupations des producteurs de type communautaire de banane en vu d’élargir sa base sociale pour mieux peser sur les marchés et influencer les politiques.

Pour mener à bien ses missions, APROVAG compte s’appuyer sur un réseau de partenaires traditionnels et nouveaux. Avec ses 1250 producteurs (trices) regroupés au sein de 11 GIEs communautaires et une superficie d’environ 250 ha de banane, APROVAG a mis sur le marché une production moyenne de 3679 tonnes pour les 5 dernières campagnes (de 2005 à 2009).

Le défi reste d’améliorer la productivité pour atteindre un rendement commercialisable de 60T/Ha ; ce qui fait qu’il existe un fort potentiel pour le volet transformation même si la perspective est la vente à l’export avec des prix très rémunérateurs, le deuxième choix destiné au marché national à moindre coût pourrait être transformé en ce sens que la transformation apporte un plus value et donc offre des prix plus rémunérateurs. Aujourd’hui la quantité transformée en vinaigre est de 23,16%.

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